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Description: (Translator Profile - Anne Greaves) Translation services in French to English (Certificates, Diplomas, Licenses, CVs and other fields.)

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Il n'y a pas que sur la scène intérieure qu'il ait tout à reprendre. Avant que la voix de la France ne soit devenue totalement inaudible, Nicolas Sarkozy

doit aussi, d'urgence, redéfinir une politique extérieure qui, pour l'heure, additionne bonnes intuitions et inconstances, faux et demi pas. Sur les droits de l'homme, on sait. Après avoir vite réalisé que la défense des libertés ne pouvait être qu'un objectif et non pas le fondement d'une diplomatie, ce président en est arrivé à tordre le bâton dans l'autre sens avec son trop long silence sur le Tibet.

En Europe, il a eu le mérite de lever le veto polonais au nouveau traité institutionnel. Les Allemands n'y étaient pas parvenus. Ce n'est pas rien, mais très loin d'être assez pour un homme qui devra donner, en six mois, force et substance au rebond de l'Union quand la France en prendra la présidence en juillet. Ce semestre demandait une intense préparation, des idées neuves et frappant les imaginations, de solides connivences pour les porter, mais Nicolas Sarkozy

n'a su parler, jusqu'à présent, que d'harmonisations des politiques migratoires, énergétiques et environnementales, toutes choses nécessaires mais bien trop techniques et lointaines pour ranimer la flamme européenne.

On aurait attendu du pays, qui incarne l'ambition politique de l'Europe, que son président s'attache à abaisser les frontières mentales qui continuent de la diviser, qu'il unisse ses citoyens autour de la création d'universités paneuropéennes à même de rivaliser avec Harvard ou Princeton, d'un développement du réseau ferroviaire européen à grande vitesse ou du financement de centre de recherches communs. On aurait, surtout, espéré qu'il se fasse le champion de la compétition de listes transnationales, gauche, droite et autres, dans les élections au Parlement de Strasbourg afin de donner vie à la démocratie européenne. C'étaient ses cartes, mais Nicolas Sarkozy

ne s'est pas plus soucié de les jouer que de donner un contenu à son idée d'échange d'un retour de la France dans le commandement intégré de l'Otan contre la levée du veto américain sur la constitution d'une défense européenne.

L'idée était, pourtant, bonne. Le désarroi diplomatique de l'Amérique est si profond qu'il est sans doute devenu possible de lui arracher la transformation de l'Otan en une véritable alliance d'égaux, les Etats-Unis et l'Union. L'Europe politique y trouverait de solides bases mais, si les conditions de l'échange restent floues, si cette défense européenne n'est pas conçue avec les grandes capitales de l'Union et destinée à devenir pleinement autonome, on n'aura fait qu'habiller de rêves européens un simple retour de la France à l'atlantisme le plus plat.

C'est, désormais, d'autant plus à craindre que Nicolas Sarkozy n'est pas le roi de la concertation. Le couple franco-allemand fait chambre à part. Même la conjonction de la crise financière internationale et de la mobilisation de l'Allemagne contre les paradis fiscaux n'a pas permis que Paris et Berlin promeuvent ensemble des mesures de régulation économique. Ce ratage est d'autant plus consternant que Nicolas Sarkozy

n'est qu'à demi-libéral et que les bruits de krach redonnent vie, jusqu'en Amérique, aux idées de régulation du marché par la puissance publique.

Le flottement n'est pas moindre dans la politique russe. La France félicite Poutine mais on ne la voit pour autant pas à l'avant-garde de la stabilisation du continent européen. Comme l'Allemagne, elle se refuse à gifler les Russes en laissant l'Ukraine et la Géorgie entrer dans l'Otan. Elle se montre sage mais, pour que cette prudence ne soit pas qu'une faiblesse, encore faudrait-il que la France s'attache, en échange, à obtenir de Moscou un accord global entre l'Union et la Russie, un code de bonne conduite, économique et politique, garantissant, entre autres, la souveraineté des anciennes Républiques soviétiques. Ce serait l'intérêt de la Russie. L'Union y prendrait un poids politique propre mais les propositions françaises se font attendre et le tableau n'est pas meilleur au Proche-Orient. Nicolas Sarkozy

a parachevé la réconciliation avec Israël entreprise sous Jacques Chirac. Bernard Kouchner s'est rendu à Bagdad. C'était les conditionssine qua nonpour peser dans la région mais, cette étape franchie, la France reste inerte. Avec l'Europe, bien sûr, il faudrait explorer les voies du compromis que les Occidentaux devront passer avec l'Iran mais la France, nulle part, ne se projette dans l'avenir. Elle est soudain petite, frileuse et sans voix, pas plus à l'Elysée qu'au Quai d'Orsay.

It’s not only on the domestic front that Nicolas Sarkozy has to get matters back on track. Before the voice of France becomes totally inaudible, he must, as a matter of urgency, rethink a foreign policy that until now has been a catalogue of bright ideas, inconsistency, gaffes and half measures. The French President’s position on human rights is well known at home. Having quickly realised that the defence of civil liberties could be nothing more than an aspiration and not the foundation of diplomatic policy, he has erred in the other direction with his overlong silence on Tibet.

On the European front he has had the merit of having persuaded the Poles to lift their veto on the new European treaty, which was more than the Germans managed to do. Not an insignificant achievement, but nowhere near enough for a man who in six months will have to give strength and substance to a renewed emphasis on Europe when France takes over the presidency in July. This period should have been spent in intense preparation, in developing new, inspiring ideas and solid alliances in order to carry them through, but Nicolas Sarkozy has done nothing more up to now than talk about standardising immigration, energy and environmental policies, all very necessary, but far too technical and remote to reignite French interest in Europe.

It might have been expected that the president of a European country which embodies the political ambition of Europe would strive to bring down the pyschological frontiers which divide it, that he would unite its citizens by creating pan European universities that could rival even Harvard and Princeton, by developing a high-speed European rail network or by funding shared centres of research. Above all, one would have hoped that he would be the champion of competitive transnational candidate lists for the European Parliament elections, of the left, the right and other political persuasions, in order to make European democracy a reality. Those were his trump cards, but he no more cared to play them than to give substance to his idea of exchanging France’s return to the integrated command of NATO for the lifting of the American veto on the formation of a European defence policy.

The idea, however, was a good one. America’s diplomacy is in such a state of confusion that it has undoubtedly become possible to usurp its leading role in the transformation of NATO and turn it into an alliance of equals, the United States and the European Union. Europe politic will find this to be a solid base, but if the terms and conditions of the deal are not clarified, if this defence policy for Europe is not designed with the co-operation of the major states of the Union and destined to be fully autonomous, all that will have been accomplished will be to have dressed up in European dreams France’s return to the most humdrum type of Atlanticism,.

Nicolas Sarkozy’s lack of negotiating skills is now all the more worrying. Franco-German relations are distinctly chilly and not even the combination of the international financial crisis and the steps taken by Germany against tax havens have persuaded Paris and Berlin to join together to promote measures to regulate the economy. This failure is all the more worrying given that Nicolas Sarkozy is no more than semi-liberal and the sounds of an economic crash are generating ideas of market regulation by public ownership as far away as America.

There is just as much uncertainty in France’s policy towards Russia. Although France applauds Putin, that in no way means that it is taking a leading role in the stabilisation of Europe. Like Germany it refuses to snub Russia by allowing Ukraine and Georgia to join NATO. This is a wise move, but in order for this wisdom not be seen as weakness, it is necessary that France strives to obtain in exchange from Moscow an overall agreement with the EU, a code of good economic and political behaviour, guaranteeing, amongst other things, the sovereignty of the former Soviet Republics. It would be in the interest of Russia and increase the political clout of the EU, but French proposals in this area are yet to materialise, and the picture in the Middle East is no better.

Under Chirac, Nicolas Sarkozy brought about agreement over trade with Israel. Bernard Kouchner has gone to Bagdad. These were conditions essential to make France’s influence felt in the area, but having got this far, France is doing nothing. It’s suddenly insignificant, faint-hearted and voiceless, at the Ministry of Foreign Affairs, just as at the Elysee Palace.






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